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Incinérateur

  • Antibes : Pourquoi l’incinérateur des Semboules empeste le quartier

    26 septembre 2007, par Article tiré de nice-matin

    Ça sent mauvais au quartier des Semboules. Les riverains de l’usine d’incinération ne supportent plus les nuisances olfactives de plus en plus fortes... comme ils disent. environnement Des odeurs nauséabondes émanent depuis quelques jours de l’usine d’incinération en travaux de mise en conformité. Explications...

    « Dans la nuit de vendredi à samedi, j’ai dû fermer les fenêtres de ma chambre à 4 heures tellement ça sentait la m... », explique Pierina, résidente des Pins.

    Des petits papiers dans les boîtes à lettres invitaient les résidants de tout le quartier à téléphoner au numéro vert de la ville... ou à notre journal pour se plaindre.

    De quoi nous inciter à nous rendre sur place.

    Le curage des fosses en cause

    En travaux depuis janvier 2007, l’usine entre dans la phase d’agrandissement du hall de déchargement et des fosses. Pour les besoins des travaux de remise aux normes (54 M€), elle a été fermée tout le mois de juillet. Les ordures ménagères des vingt communes du SIDOM ont été déversées sur le site de la Glacière.

    L’usine est fermée encore toute cette semaine.

    « Nous sommes obligés de curer les fosses pour les agrandir, d’où ces effluves de fonds de cuves, nauséabondes, explique Dominique Laurent, directeur du SIDOM (Syndicat mixte de traitement des ordures ménagères). Pourtant, nous avons bâché les entrées et pulvérisé un produit pour diminuer les odeurs. Notre système d’aspiration d’air a été stoppé à cause de l’arrêt des machines. »

    Les fosses et le hall seront terminés en janvier 2008. La totalité de l’usine en août.

    Entre-temps, il sera procédé à la mise en place de silencieux à l’intérieur des cheminées qui n’évacueront plus de panaches de fumée selon un traitement ultramoderne. Le hall des mâchefers sera fermé hermétiquement, l’air traité et désodorisé.

    Il faudra ensuite installer un récupérateur de chaleur qui produira de l’électricité. Une électricité, dont la moitié sera renouvelable et sera vendue. Un rapport de 3 ME par an. « Ce qui va entraîner une stabilité de la fiscalité (taxe d’enlèvement des ordures ménagères) déjà l’une des plus basses du département au niveau de la CASA   avec 8,6 % » comme l’a rappelé Josette Balden, présidente du SIDOM.

    S.j.

    Nice Matin

  • Bruit à l’usine d’incinération.

    23 août 2007, par Frédéric FLEURY

    Monsieur,

    Veuillez trouver ci dessous un petit texte qui explique succinctement les raisons des nuisances sonores qui sont soudainement apparues et les moyens mis en oeuvre pour y remédier.

    sincères salutations.

    Dominique LAURENT

    Ingénieur

    Directeur du SIDOM

    Réouverture de l’usine

    Les travaux de modernisation de l’usine se poursuivent et après un mois de fermeture complet, l’usine d’incinération vient de rouvrir ses portes. Les déchets ménagers sont donc à nouveau réceptionnés sur le site de l’usine.

    Cet arrêt total de l’installation intervenu entre fin juin et fin juillet a permis la réalisation d’opérations techniques importantes dans l’avancement du chantier :

    • Terrassement de la zone Groupe Turbo Alternateur
    • Terrassement de la zone Aérocondenseur
    • Forage et levée des poteaux du hall de fosse
    • Démontage des gaines d’air et fumées
    • Terrassement des ponts bascules
    • Mise en place d’un nouveau séparateur de gros objets, déplacement des déferrailleurs et d’un nouveau tapis mâchefers
    • Déplacement du silo à REFIOM
    • Mise en place d’un silo à charbon actif

    Tous les ventilateurs ont été remplacés. Des gênes sonores sont alors apparues de façon imprévue.

    Des équipements associés tels que des silencieux sont en cours de fabrication et seront installés semaine 38 afin de supprimer définitivement cette nuisance sonore.

    L’équipe du SIDOM reste à votre écoute au 0800 229 217

    Voir en ligne : Actualités du SIDOM

  • Analyses d’impact des dioxines : où en sommes nous ?

    3 mai 2007, par Frédéric FLEURY
    • 2005, levée de fonds auprès des habitants
    • Mars 2006 promesse de réaliser des analyses en mai 2006
    • Mai 2007 ... toujours rien !

    Depuis longtemps, la lutte contre l’usine d’incinération des ordures ménagères est une priorité pour le CADIS   [1], et nous le comprenons fort bien tant les nuisances sont grandes (odeurs nauséabondes, désagrément esthétique, va-et-vient de camions-bennes, ...), il nous manque la connaissance de l’impact de cette nuisance sur la santé des riverains, à cet effet, le CADIS   a levé des fonds pour effectuer des mesures. Cette démarche est fort louable puisque aucune étude n’a encore été menée par une quelconque autorité malgré les craintes des habitants des environs de l’usine.

    Cependant, aujourd’hui, plus de deux ans après la levée de fonds, il n’y a toujours pas plus de réponses à nos questions ? Le CADIS  , après avoir pas mal tergiversé sur les modalités mêmes des études à mener (étude des sols, études sanguines sur un panel d’habitants, ...) n’a toujours pas communiqué les résultats de l’étude.

    • Quelles sont les études prévues ?
    • Comment seront-elles menées ?
    • Quand et selon quelles modalités seront-elles effectuées ?
    • Quand et comment seront communiqués les résultats ?

    Dans un article daté du 9 mars, j’interpelais le CADIS   pour avoir un bilan de l’étude sur la toxicité de l’usine d’incinération (voir l’article : Que sont nos deniers devenus ?), en proposant à l’association de prendre la parole sur semboules.net afin de nous tenir informés. Deux mois après toujours rien !

    Je ne comprends pas ce manque d’action et de communication de la part du CADIS  . Je ne mets pas en doute l’honnête gestion financière de cette association et mon propos n’est pas de sous-entendre que le CADIS   a une démarche malhonnête [2], mais je me demande sincèrement pourquoi la mise en place de cette étude prend autant de temps, quel est le but du CADIS   en tardant tant à effectuer les mesures ou à en communiquer les résultats, si les mesures sont prises ?

    Monsieur le président du CADIS  , nous avons besoin de réponses, ceux qui ont soutenu vos actions, ceux qui ont participé financièrement, et tous les gens qui vivent près de l’usine ont besoin de savoir. Alors, usez, abusez de votre droit de réponses sur ce site pour nous donner votre feuille de route, pour nous dire les raisons de ce retard.

    Merci d’avance pour cette information que vous nous devez.

    Notes

    [1] Comité d’animation et de défense des intérêts des Semboules

    [2] Par cet article, je me fais simplement l’écho des interrogations que les habitants du quartier ont, et des craintes relatives à l’usine.

  • Que sont nos deniers devenus ?

    9 mars 2007, par Frédéric FLEURY

    En 2005 le CADIS  , faisait appel aux riverains, au travers d’une souscription, pour démarrer une étude de toxicité. Deux ans après cette étude n’est toujours pas menée, ou du moins les résultats ne sont pas connus des habitants du quartier, pourtant les premiers intéressés !

    Nous demandons au CADIS   de nous tenir informés des résultats de ces analyses.

    Facsimilé de l’article du site du CADIS   relatif aux études de toxicité

    La pollution de l’usine d’incinération des ordures ménagères d’Antibes

    Le SIDOM (Syndicat mixte de destruction des ordures ménagères), la CASA   (16 communes de la Communauté d’Agglomérations de Sophia-Antipolis) et la commune d’Antibes viennent de rendre publics le lundi 20 juin 2005 à Sophia-Antipolis les résultats de « l’étude d’impact de l’usine d’incinération des ordures ménagères d’Antibes sur l’environnement » et de « l’étude de sécurité sanitaire sur la population riveraine ».

    Le CADIS   (Comité d’Animation et de Défense des Intérêts des Semboules) juge ces résultats trop partiels pour être exploités scientifiquement et demande des études complémentaires dans tous les domaines. Il regrette que des conclusions aient été tirées hâtivement de ces résultats et exploitées par la presse locale.

    Le CADIS   dénonce des études orientées uniquement pour le maintien de l’exploitation de cet incinérateur, conformément à l’autorisation demandée dans une question orale au ministre par notre député-maire Jean Léonetti en octobre 2003. Cet incinérateur est le plus vieux du parc français et le seul à fonctionner illégalement depuis 35 ans sans récupération d’énergie.

    Le CADIS   dénonce l’absence d’étude concernant la pollution historique de la population locale durant 35 ans pour Vallauris et le Cannet et 25 ans pour celle du quartier des Semboules à Antibes.

    Le CADIS   demande la conduite d’une étude épidémiologique permettant d’estimer le degré de pollution en dioxines et métaux lourds de la population des Semboules. Il dénonce les reports successifs de dates de fermeture définitive de cette installation classée (prévu en 2012 par le Plan Départemental des Ordures Ménagères).

    Le CADIS   demande aux élus de renoncer à l’investissement sans limite de l’argent public dans la course aux mises aux normes sans cesse plus exigeantes, cela au détriment du tri sélectif et d’une réelle politique de réduction des déchets à la source. Il s’adresse aux élus de toutes tendances politiques afin qu’ils aient le courage, dans l’intérêt général de la population et de celle de nos enfants, d’abandonner définitivement ce système d’incinération des ordures ménagères.

    Le CADIS  , en l’absence d’étude concernant la pollution passée de l’environnement de l’usine, s’est adressé à la Région PACA. Une subvention de 7.000 euros lui est accordée. Une souscription auprès des riverains a permis de disposer de 3.000 euros supplémentaires.

    Le CADIS   a choisi pour son indépendance le laboratoire Analytika. Des analyses du sol, de l’eau, de sang et de poussières de l’habitat seront conduites pour les Métaux Lourds et Dioxines type Seveso (17 congénères toxiques).

    P.S. - « Seul contre tous », Monsieur Jean Léonetti, Président de la CASA   et Député-Maire d’Antibes vient de nous faire savoir sa déception au sujet de son projet de construction d’une magnifique nouvelle usine grande et belle sur la commune de Valbonne. Il nous dit avoir fait l’unanimité de tous les élus toutes classes politiques CONTRE lui, y compris celle du Préfet des Alpes-Maritimes !

    « Notre siècle sera écologique ou nous ne serons plus »

    SIGNEZ NOMBREUX LA PETITION DE L’APPEL DE PARIS ! UNE AUTRE GESTION DES DECHETS EST POSSIBLE AVEC LE C.N.I.I.D.

    Voir en ligne : La pollution de l’usine d’incinération des ordures ménagères d’Antibes (sur le site du CADIS)

    P.-S.

    Le CADIS, peut, au travers du forum associer à cet article, nous faire part des raisons de ce retard, et ainsi s’engager dans une démarche de transparence.

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